Ma page perso. Une page, six sections, mon nom en très gros.
Le jour je fais des sites pour de vrais gens, et ça se passe sur goth-tech.fr, qui est le site sérieux. Ici c'est le reste : des jeux, des outils, des idées étranges, quelques plans pour devenir dictateur mondial. La majorité est abandonnée.
Pas de CV à télécharger. Pas de barres de compétences à 85 %. Pas de formulaire de contact. Pas de photos de moi où je fais semblant de travailler.
Trois choses tournent en boucle.
Les compétences du soir sont dans une tornade : des anneaux empilés, chacun à sa vitesse, qui dérivent d'autant plus qu'ils sont hauts. Les compétences sont des étiquettes, et elles tournent autour d'un axe invisible. Le tout est un peu hypnotique.
Les projets sont des bestioles qui se baladent. Elles fuient le curseur, celle qu'on touche explose et se recompose en fiche, les autres détalent. Chacune porte un tracé cardiaque : ce qui tourne bat, un prototype somnole, un projet abandonné est en ligne plate avec les yeux éteints.
L'À propos affirme que l'ADN humain n'est que des lignes de code mal optimisées, alors il y a une hélice à côté. Vraies bases appariées, A face à T, et un troisième brin qui est le code. Ça s'appelle un ADN triplex, et c'est le code qui prend la place du troisième brin.
Next.js 16 (App Router), React 19, TypeScript, Tailwind 4, motion.
Quatre dépendances de production.
cd portfolio
npm install
npm run dev # http://localhost:3000
npm run build
npm run lintapp/
├── components/
│ ├── layout/ ce qui entoure la page
│ ├── sections/ ce qu'on lit
│ ├── thumbs/ une vignette par projet
│ └── ui/ le reste, dont les bestioles et l'hélice
├── config/ tout ce qui change si je change de nom
├── data/ les projets, le parcours, la stack
└── lib/ les animations
Rien en dur. Le nom, les URLs, les liens vivent dans config/site.ts. Changer de
domaine tient en une ligne.
Parce que j'ai essayé les dernières versions, et non.
TypeScript 7 est le compilateur natif : il n'expose plus l'API JavaScript que
le vérificateur de types de Next charge au build. Next en conclut que TypeScript
n'est pas installé, tente de le réinstaller en boucle, et meurt. typescript-eslint
plafonne d'ailleurs à typescript <6.1.0 dans ses peer dependencies.
ESLint 10 casse eslint-plugin-react, qu'eslint-config-next embarque et qui
plafonne à ^9.7. Next annonce supporter eslint >=9.0.0. Sa propre dépendance
n'est pas d'accord.
Les deux monteront quand l'écosystème suivra.